Nicolas de Baye

Définition et enjeux

Alexandre Tuetey Inventaire de Nicolas de Baye, chanoine de Notre-Dame… (1888)

C'est ainsi que l'ancien greffier mettait à profit son inaction forcée; dans le cours de l'année 1418, où les Parisiens subirent de si rudes épreuves, on voit Nicolas de Baye se multiplier
et payer largement de sa personne. Le 15 avril, il fait partie de la députation envoyée auprès du comte de Flisco, ambassadeur du pape, pour lui recommander l'église de Paris1
Source : Gallica

Alexandre Tuetey Inventaire de Nicolas de Baye, chanoine de Notre-Dame… (1888)

Nicolas de Baye en fut atteint le dimanche 2 mars, en revenant des vêpres à Notre-Dame ; il ne put fermer l'œil de la nuit et se plaignit d'éprouver dans la tête, dans les reins et dans tous les membres de violentes douleurs qui l'empêchaient de se tenir debout. Malgré cet état de souffrance, le greffier se traîna jusqu'au Parlement, mais fut obligé de rentrer chez lui. Il termine ses doléances par cette réflexion : « Me grieve sans mesure la secheresse qui par especial est ennemie à ma complexion en quelque saison que ce soit4. »
Source : Gallica

Nicolas de Baye Journal de Nicolas de Baye, greffier du parlement de Paris… (1885-1888)

De très bonne heure, le jeune Coleçon fut probablement pris en affection par le seigneur du pays et voué à l'état ecclésiastique. C'est sous le nom de Coleçon le Crantinat que Nicolas de Baye fut affranchi, le 15 septembre 1373, par Gautier de Conflans, chevalier, seigneur de Baye, qui, en même temps, « l'habilita à recevoir tonsure de clerc; » quelques années plus tard, Guichard Dauphin, seigneur de Baye par son mariage avec Marie de Freloys, lui délivra, moyennant finance, de nouvelles lettres d'affranchissement datées du 5 mars 1380 et lui « donna congié de prendre et porter tonsure2. »
Source : Gallica

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