Concile de Pise

Définition et enjeux

Joseph Orsier Henri Cornélis Agrippa, sa vie et son oeuvre d'après sa correspondance

L’occasion si désirée se présentait enfin et plus que nulle autre propice au développement de ses aptitudes. Malheureusement le concile de Pise, après avoir fait beaucoup de bruit et fort peu de besogne, fut obligé, par suite de la guerre d’Italie, de remettre à une époque non déterminée l’examen des propositions soumises à sa sagesse.
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Portrait de Émile de Bonnechose Émile de Bonnechose Jean Hus et le concile de Constance… (1846)

En ce qui louche les rois, les princes, leurs ambassadeurs et les autres séculiers, ils doivent se borner à opiner sur les choses qui intéressent le bien général de l'Eglise, et laisser aux clercs la décision des choses purement spirituelles.
Ces deux cardinaux, en citant le concile de Pise, employaient un argument irrésistible. Jean XXIII, en effet, qui n'était véritablement pape qu'en sa qualité de successeur d'Alexandre V, élu par un concile, avait un intérêt majeur à en faire confirmer toutes les décisions et à reconnaître que tout ce qui s'y était fait avait été fait canoniquement.
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Fernand Mourret Histoire générale de l'Église. La renaissance et la Réforme (1928-1933)

Le concile de Pise acheva son agonie à Lyon, laissant le pouvoir du Pape fortifié.
Le concile de Latran, qui fut le XVIIIe oecuménique, s'était réuni le 3 mai 1512 avec l'adhésion de l'Espagne et de l'Angleterre. Celle de l'Allemagne devait lui arriver le 4 novembre. Le concile était assemblé pour « mettre fin au schisme, restaurer la paix générale et assurer la réforme ». Tout ce qu'il y avait d'âmes pures et droites dans l'Église tressaillit de joie.
Source : Gallica

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