“ Le Pacifique a donné lieu à des sondages plus intéressants encore : huit mille six cent six mètres dans la fosse dite de Tuscarora... On a donné ce nom à cette partie du Pacifique parce que le navire anglais chargé des sondages s’appelait le Tuscarora... (Regardant Silvérie.) Hé bien ! les sondeurs du Tuscarora — qui doivent être des sondeurs habiles — peuvent tous être mis en présence de la frêle petite âme que voici. Ils pourront déployer jusqu’au bout leurs plus grandes sondes. (Avec une véhémence croissante.) Ils se pencheront sur le bastingage pour aller plus profondément. ”
Tuscarora
Définition et enjeux
Citations sur “Tuscarora”
James Fenimore Cooper,
Le Lac Ontario
“ Oui, et elle a le cœur bien placé, ce qui est plus que ceux qui le connaissent ne diront d’Arrowhead. Eh bien ! il faut accepter ce que la Providence nous envoie pendant que nous suivons la piste de la vie. Je pense qu’on aurait pu trouver un plus mauvais guide que le Tuscarora, quoiqu’il ait trop du sang des Mingos pour un homme qui fréquente souvent les Delawares. ”
James Fenimore Cooper,
Wyandotté
“ En disant ceci, Nick fit de nouveau signe au capitaine de descendre ; celui-ci obéit en silence et rejoignit bientôt ses hommes. Ils furent tous contents de voir Nick, qui était connu pour être un excellent tireur, pour être brave et pour posséder une merveilleuse connaissance des bois. — Qui conduira ? capitaine ou Nick ? demanda le Tuscarora avec son air sentencieux. — Och ! quelle créature que ce Nick ! murmura Mike. Le diable me brûle, Jamie, s’il ne traverse pas par-dessus les arbres plutôt que ne pas nous conduire à l’habitation du major. ”
James Fenimore Cooper,
Wyandotté
“ Arrivé à l’endroit où s’était arrêté Joyce, Nick fit une pause, et après avoir écouté attentivement, il s’adressa à sa compagne : — Jeune squaw hardie, dit-il d’un ton encourageant, maintenant avoir besoin d’un cœur de guerrier. — Je puis vous suivre, Nick, si loin que vous alliez. Pourquoi vous défier de mes forces ? — Parce que lui ici, là bas. Femme aime homme, homme aime femme. C’est bien ; mais pas se montrer, quand il y a danger de mort. — Peut-être que je ne vous comprends pas, Tuscarora ; mais j’ai confiance en Dieu, il soutiendra ma faiblesse. ”
Maximilien Bibaud,
Biographie des Sagamos illustres de l'Amérique Septentrionale…
“ Mais ce qu'il est plus difficile de connaître, c'est le lieu ou débarqua réellement Madoc. On a vu figurer tour à tour La Caroline, la Floride et le Canada. Il est plus commode de croire que plusieurs des nations que l'on a trouvées sur ce continent descendaient de la colonie galloise. Cela est probable pour les Tuscaroras peuple puissant et fort intéressant. Les Anglais le détruisirent en parti dans trois combats sanglans, et ses restes vinrent former en 1712, un sixième Canton Iroquois. ”
Rodolphe Töpffer,
Premiers voyages en zigzag, ou Excursions d'un pensionnat en vacances dans les cantons suisses et sur le revers italien des Alpes…
(1860)
“ Le bourg de Tusis s'élève au sortir de la Via Mala ; c'est là que nous allons chercher un gîte et passer la nuit. De Tusis nous nous acheminons sur Coire par un temps douteux toujours, mais en attendant fort joli. Le ciel est caché par des nuées légères qui forment comme un dais transparent derrière lequel on sent resplendir le soleil. Cette transparence semble s'être communiquée aux montagnes, qui paraissent aériennes, diaphanes, étalant à la fraîcheur matinale leurs verdoyantes croupes, d'où s'élèvent çà et là de grises vapeurs qui se déchirent, s'espacent et se dissipent insensiblement. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ J'adjure Marie et Élisabeth d'agir envers Emma exactement comme je l'aurai prescrit, c'est la reconnaissance que je leur demande et qu'elles m'accorderont, si elles sont reines, de mon sang versé. Redis-leur, fidèlement, sans délai, mon message. Et toi, Garra! La mort de l'usurpateur sauvera ce pays de la guerre civile, c'est mon ferme espoir, mais qui peut en répondre? Si je suis tué aujourd'hui en combattant pour Marie d'Anjou, jure sur ta foi de chrétien, sur ton honneur de chevalier, de protéger mon Emma par toi-même, ou par d'autres si tu meurs. ”
Alain-René Lesage,
Théâtre choisi de Lesage. I. Crispin rival de son maître…
(1853)
“ LA BARONNE. J'y donnerai toute mon attention, monsieur Flamand. FLAMAND. Je vous prie de plaire toujours à monsieur Turcaret, Madame. 190 TURCARET. LA BARONNE. J'y ferai tout mon possible, puisque vous y êtes intéressé. FLAMAND. Mettez toujours de ce beau rouge pour lui donner dans la vue. LISETTE, repoussant Flamand. Allez, monsieur le capitaine-concierge, allez à votre porte de Guibrai. Nous savons ce que nous avons à faire, oui; nous n'avons pas besoin de vos conseils, non ; vous ne serez jamais qu'un sot ; c'est moi qui vous le dis, da ; entendez-vous ? ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Ici la fidèle Xandra en vain se mordit les lèvres, elle pouffa d'un rire si bruyant, précisément parce qu'elle s'était efforcée de le retenir, que madame Zsiwany s'interrompit, se tourna de son côté étonnée, et lui demanda : — Qu'arrive-t-il, jeune fille? Xandra se tordait, et pour toute réponse s'assit par terre. — Elle rit. elle rit. s'écria Emma transportée, et éclatant à son tour, pouvant à peine parler. c'est vous. vous êtes si drôle. vous nous faites rire si fort. nous mourons. Jésus, Maria, saint Joseph ! madame Zsiwany, pouvez-vous vous exprimer de la sorte, c'est trop comique! ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Garra, pétrifié, ouvrait des yeux énormes. Marie était navrée. Forgach avait pâli de douleur. Il pensait que la reine était terriblement sévère au moindre sollécisme de sa pupille ; une si jeune fille avait pu se tromper. Emma vaincue, la tête pleine de vertige, la gorge pleine de sanglots se laissa conduire, et Élisabeth s'assit, elle prit deux bagues dans un écrin, mit la grande dans la main de la jeune fille, et tendit la petite au chevalier : — Échangez vos anneaux, dit-elle. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Il l'atteignit, la saisit, elle grelottait, claquait des dents, ruisselante d'eau, il la serra étroitement contre lui, en voulant la réchauffer, et l'emporta au château en courant. Il s'assit sur le divan dans la chambre à coucher, la tenant sur ses genoux, et se mit à délacer sa robe. — Xandra ! Xandra ! criait-il. Il poussait, tournait Emma comme il lui convenait pour la déshabiller plus commodément, la délivrer de ce froid, de cette eau ; il éprouvait la rage de son soupçon et avait hâte. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Szent Mihaly arma son seigneur avec un soin méticuleux, de toutes pièces, sans qu'un ordre fût nécessaire. Pour Emma, Balazs, ce téméraire, avait une extrême sollicitude : — Des excès pourraient avoir lieu, dit-il à Szent Mihaly, le diable a fort à faire quand des soldats étrangers entrent dans une forteresse. Emma est une enfant qui s'effrayerait au moindre bruit, pour qu'elle n'ait pas peur, revêts une armure, dis à mes écuyers d'en faire autant, appelle mes couteliers, et tenez-vous tous dans l'antichambre. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Xandra posa le tokay sur la table. Balazs versa dans deux verres, il approcha l'un des lèvres d'Emma : — Buvez un peu, Emma, mon amour, dit-il. Elle regardait devant elle, comme si elle ne le voyait ni ne l'entendait. — Une goutte à notre réconciliation, mon Emma. Même immobilité et même silence. — J'étais ivre de fureur, pardonnez-moi. Je vous aurais reproché vos malices en souriant, je sais que les enfants sont cruels dans leurs railleries, mais voici ce qui m'avait causé cette colère sauvage. J'ai craint tout à coup que la pauvre vieille ne refuse de souffrir. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Dieu daigne dans sa clémence nous accorder la paix ! Mais si nous ne pouvons échapper au fléau de la guerre civile, moi, Garra, je réponds que Forgach accomplira l'action d'éclat dont parlait le roi Louis. — La reine reconnaît la justesse de tes observations, palatin, dit Élisabeth. Elle se tourna vers sa fille : — Pourquoi paraissiez-vous redire à un mariage que j'approuve ? — Emma m'a demandé audience, elle s'est jetée à mes pieds. — Audacieuse, obstinée ! Ça ! Serait-il possible qu'elle en eût appelé contre moi, vers deux heures, avant le conseil? ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Xandra s'avançait délibérément, avec l'assurance que donne une conscience pure, à travers les corridors faiblement éclairés, ses pantoufles étouffaient le bruit de ses pas, on l'entendait marcher cependant dans ce grand silence du palais endormi. Elle arrivait à destination, soudain elle vit s'élancer un homme de l'encoignure d'une fenêtre où il s'était tenu tapi, d'une de ses grosses mains il la bâillonna, il l'entraîna de l'autre: — Malheur à toi si tueries, lui souffla-t-il à l'oreille, je suis le majordome de la reine mère, je ne veux pas te faire de mal, mais ne dis rien, chut. ”
Jean Féron,
Le manchot de Frontenac
“ Maître Turcot renversa sa coupe à moitié vidée. — J’ai bien le regret, Maître Turcot, poursuivit le jardinier fort gêné par le trouble de son hôte, mais je dois vous dire que Monseigneur m’a nommé son suisse, alors... — Ah ! il vous a nommé son suisse !... — Oh ! ce n’est pas moi qui le lui ai demandé, allez ! — Non ? — Non, Maître Turcot. Franchement, je n’aime pas à prendre le bien des autres. — Vous êtes honnête ! sourit le suisse qui se remettait de sa stupéfaction. — Et quand on est honnête, on le reste ! ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Elle se plaignait à lui, qui était cause de tout, combien son cœur était serré, combien elle avait besoin de se plaindre ! Attendri jusqu'au plus profond de lui-même, il baisa encore ses mains : - Qui donc oserait vous faire de la peine? dit-il. — La reine l'a osé, je la pincerai jusqu'au sang, répondit Emma. Balazs lui mit doucement la main sur la bouche : — Fi ! que c'est mal de parler ainsi, même dans la colère, crut-il devoir dire. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Xandra la vit passer comme un éclair, elle courait avec la légèreté d'un faon, d'un seul élan elle fut près du lit de Balazs et tomba à genoux : — Vivant, vivant, balbutia-t-elle touchant le lit, touchant les draps, n'osant pas le toucher luimême. — Vivant, mais blessé, Votre Seigneurie, dit Szent Mihaly inquiet des mouvements de Balazs qui s'était assis et attirait Emma. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Szent Mihaly vint leur annoncer que le déjeuner était servi, se pressant l'un contre l'autre, ils se rendirent dans la salle à manger. Ils étaient à table, quand deux coups résonnèrent à la porte de l'antichambre, tellement bruyants, sonores, qu'Emma tressaillit : Garra avait frappé par deux fois avec le pommeau de son épée. Willam gronda entre ses dents, les écuyers et les domestiques ouvrirent à deux battants devant le palatin, Forgach s'avança à sa rencontre, il n'était pas sur le seuil : — Un bon repas ne nuit jamais à la besogne d'un homme ! lui cria-t-il. ”
André Doderet, La flamme au soleil : roman (1922)
“ Alors vous l'eussiez écoutée à genoux, comme vous feriez la Madone, si elle vous apparaissait ! Dans les saloni, le samedi soir, les barbiers disaient plaisamment aux étrangers : « Ici, nous avons une petite qui était orpheline avant sa naissance ! » C'est ainsi que ceux qui faisaient profession d'esprit parlaient de la Tuzza. Jamais, en effet, elle n'avait connu ses parents. Son père., un montreur de marionnettes, était mort quelques semaines avant qu'elle vînt au monde ; sa mère avait rendu l'âme en lui donnant le jour. ”
Adolphe Huard, Le martyr de Sainte-Hélène : histoire de la captivité de Napoléon Ier… (1865)
“ Je la crois fort riche. Les Toscans ont été heureux de revoir leur ancien grand-duc ; ne le croyez-vous pas ? — Il est cher au peuple, qu'il gouverne par la douceur et la persuasion. — C'est compréhensible. A l'exception des spéculateurs de Livourne, qui sont irascibles, les Toscans sont un peuple excellent; ils sont à la fois, ce qui est rare, éclairés, industrieux, cultivateurs habiles, et ils occupent la plus belle contrée de l'Italie. Mais quel motif vous a poussé à changer le beau séjour de Florence, votre clientèle, votre emploi, vos travaux scientifiques, pour ce misérable rocher? ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Emma, sauras-tu le garder? — Je ne me tairais pas pour que tu meures, qu'un autre tue Durazzo ayant ses chevaliers près de lui, toi tu le laisseras vivre. — Écoute, écoute, ma bien-aimée. L'intérêt supérieur, même l'honneur de la patrie que salirait l'usurpation du Napolitain exige qu'il meure. Si le premier coup manquait, ses chevaliers le couvriraient contre un deuxième. Le meilleur acier se brise quand j'abats la massue d'armes, c'est à moi de tuer Durazzo et non à un autre de l'essayer. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Garra, — mariée, une femme aime son mari quand il en vaut la peine. Garra regardait Élisabeth avec stupeur. Elle fit retentir son sifflet, ordonna au majordome qui parut d'aller quérir la jeune dame Emma Szirway dans sa chambre, et s'adressant à Garra : — Tu ne te figures pas ce que c'est que cette petite diablesse, mais elle n'a pas été élevée. Quand elle s'est mis une chose dans la tête, il faudrait que cela soit. L'obstination en personne, Garra ! Elle voudrait ne pas manger quand elle aurait faim, ne point boire quand elle aurait soif, uniquement parce que je. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Garra demeura : - Que désirait, qu'ordonnait (l) Illustrissime seigneur, se dit aux magnats. Sa Majesté? — Le comitat de Szolnok était tranquille. La reine le savait. Mais cette petite fille avait été sur le point de faire une scène, le palatin ne l'avait-il pas vu? Des troubles ce n'était pas ce qui manquerait à Szolnok, pas plus que partout ailleurs, une tranquillité véritable ne régnait nulle part, le palatin était prié d'éloigner Forgach, c'était afin d'empêcher l'obstinée Emma de donner à entendre à son fiancé combien elle était récalcitrante, perverse devant son bonheur. ”
Alain-René Lesage,
Théâtre choisi de Lesage. I. Crispin rival de son maître…
(1853)
“ FLAMAND. Hé oui! ce commis que vous aimez tant. Drès qu'il vient pour deviser avec vous, tout aussitôt vous faites sortir tout le monde, et ne voulez pas que personne vous écoute. M. TURCARET. C'est M. Rafle, apparemment ? FLAMAND. Oui, tout fin drès, monsieur, c'est lui-même. M. TURCARET. Je vais le trouver : qu'il m'attende. LA BARONNE , à monsieur Turcaret. Ne disiez-vous pas que vous l'aviez chassé ? M. TURCARET, à la baronne. Oui, et c'est pour cela qu'il vient ici : il cherche à se raccommoder. Dans le fond, c'est un assez bon homme, homme de confiance. ”
Cte Tourzo, Dans les Karpathes. La mort de Charles de Durazzo (1883)
“ Demain ne devait pas appartenir à Emma, à l'amour, mais au devoir, à la reine. Des magnats arrivèrent à Wiségrad, ils venaient porter à Marie le secours de leurs lances : ceux-là lui annoncèrent un événement considérable et néfaste. La masse des seigneurs féodaux, répondant à la convocation illégale de Charles de Durazzo, s'étaient réunis dans son camp. Et la nuit, il fallut que Balazs Forgach fît office de sénéchal à Wiségrad. Avec les affres de l'angoisse, de la terreur, de la désespérance, la méfiance pénétrait dans le cœur des malheureuses reines ”
Jean Féron,
Le manchot de Frontenac
“ Une superstitieuse terreur s’empara de la foule qui s’écarta. Mais déjà l’évêque se précipitait et ordonnait à des soldats tout près de là : — Enlevez-lui ses vêtements ! On obéit à l’ordre. Maître Turcot demeurait inerte, mais vivant, car il respirait encore avec efforts. On arracha le manteau, les bas violets et les souliers d’argent que l’évêque fit jeter dans le temple avec le chapeau galonné d’or. Puis on se pencha sur Maître Turcot. On constata avec surprise qu’il portait plastron et cotte de mailles. Mais la surprise fut plus grande lorsqu’on découvrit à son cou un collier d’acier. ”
Ugo Foscolo,
Jacques Ortis; Les fous du docteur Miraglia
“ C'est dans cet heureux pays, mon cher Lorenzo, que les muses et les beaux-arts sont venus chercher un asile contre la barbarie. De quelque côté que je tourne les yeux, j'aperçois les berceaux ou les sépultures des premiers grands Toscans... A chaque pas, je crains de fouler leurs dépouilles. La Toscane ressemble partout et toujours à une ville et à un jardin; le peuple y est naturellement affable, le ciel pur, l'air plein de vie et de santé; mais, tu le sais, ton ami n'a pas de repos. ”
