Bois de charpente

Définition et enjeux

Armand Demanet Cours de construction. Tome 1 (1861-1862)

Les bois de charronnage, de menuiserie, de tour et d'ébénisterie, doivent être en général parfaitement secs, pour éviter autant que possible des déformations ou d'autres accidents très-nuisibles. Mais les bois de charpente peuvent être employés plus ou moins verts, c'est-à-dire imprégnés de leur séve, quoiqu'il soit pourtant préférable d'attendre qu'ils en soient dépouillés.
Source : Gallica

Portrait de Charles Blanc Charles Blanc Les Beaux-Arts à l'Exposition universelle de 1878 (1878)

Deux poteaux pour soutenir les battants, deux poteaux corniers, deux sablières et deux trumeaux en menuiserie, tels sont les éléments naturels de la construction mise en évidence, sans la moindre sophistication de la matière. Le bois de charpente est présenté dans sa nudité, épais, solide et dense; on en sent la force et le poli, on en compte les veines. Les jambages sont revêtus à leur extrémité d'une capsule de cuivre vert, couleur bronze antique, laquelle les protège contre la pourriture à l'endroit
par où l'intempérie commencerait à les attaquer.
Source : Gallica

Portrait de Léonce Reynaud Léonce Reynaud Traité d'architecture contenant des notions générales sur les principes de la construction et sur l'histoire de l'art… (1850-1858)

Ces mouvements sont plus ou moins prononcés, suivant la nature de la pièce de bois; ils le sont en général davantage sur le bois de sciage que sur les bois de brin, et ils se manifestent surtout sur les planches. C'est d'après ces différents motifs que la plupart des devis exigent que les bois de charpente aient été abattus trois années, et ceux de menuiserie cinq années au moins avant leur emploi.
Les autres qualités à rechercher dans les bois de construction sont d'être durs, tenaces, élastiques, sains, à fibres rectilignes et à structure aussi uniforme que le comporte la matière.
Source : Gallica

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