P. de Buire, Les Armes à Feu au xixe siècle…
“ Si nous avons insisté un peu longuement sur les considérations qui prouvent que la combustion de la poudre exige un temps appréciable, quoique très court, c’est que là se trouve la clé des phénomènes les plus intéressans et les plus inattendus présentés parce singulier agent. On peut même affirmer qu’une inflammation plus rapide obligerait à abandonner la plupart des armes à feu connues. Telle qu’elle est au contraire, la poudre satisfait assez complètement à toutes les exigences, et la fabrication paraît aussi parfaite qu’il est désirable. ”
