Antoine Deferrari, Affaire du "Carlo-Alberto". Mémoire présenté à la Cour Royale de Lyon… (1832)
“ Deferrari affirme, et il prouvera plus tard, qu'on n'a pu l'arrêter sur le Carlo-Alberto portant pavillon d'une nation amie, pendant qu'il était en relâche forcée à La Ciotat, sans violer le droit des gens. Est-il admissible à invoquer ces principes ? Quelques mots suffiront pour établir ce point d'une manière incontestable. En matière criminelle, bien plus qu'en matière civile encore, c'est un axiome que l'intérêt est la mesure des actions. Or, quel intérêt plus précieux que la défense de sa liberté, sans en excepter même la vie? ”
