Augustin de Barandiaran Albuquerque

Élements biographiques

Augustin de Barandiaran Albuquerque De l'exécution des jugements et des interdits par la "manus militaris"… (1891)

Trouvons-nous ces conditions réunies dans le contrat d'assurance ? Non, une pratique et une jurisprudence constantes les excluent ; toutes les polices reconnaissent en effet à l'assuré le droit de rompre le contrat en cessant de payer les primes ; il y a donc là un moyen de détruire ce qui a été fait, moyen dont la jurisprudence reconnaît la légitimité tant que le bénéficiaire n'a pas déclaré vouloir profiter du contrat. Dans cette opinion, le capital de l'assurance ne fait l'objet d'aucune donation, la gestion d'affaires est un service gratuit, mais ne constitue pas une libéralité
Source : Gallica

Augustin de Barandiaran Albuquerque De l'exécution des jugements et des interdits par la "manus militaris"… (1891)

Dans cette opinion, l'on décide comme nous que le seul fait chez le donateur d'avoir recouru à un déguisement de la libéralité ou à une interposition de personnes n'implique pas forcément chez lui la volonté de donner par préciput, mais dans quelles conditions la dispense pourra-t-elle être admise? C'est ici que la doctrine de la jurisprudence se sépare de la nôtre ; pour nous, il faut appliquer purement et simplement le droit commun, c'est-à-dire, que la dispense, si elle est tacite, ne pourra s'induire que de l'acte lui-même
Source : Gallica

Augustin de Barandiaran Albuquerque De l'exécution des jugements et des interdits par la "manus militaris"… (1891)

Il arrive souvent qu'un père dans le contrat de mariage de l'un de ses enfants s'engage à lui servir sans détermination de capital une rente de tant, ou encore à le loger chez lui ainsi que son conjoint et les enfants à naître du mariage ; parfois, dans la pratique, on ajoute dans ce dernier cas, cette clause que, si l'incompatibilité d'humeur rend la vie commune impossible, le père remplacera le logement et la nourriture fournis dans sa maison par une rente plus ou moins élevée ; l'enfant devra-t-il rapporter à la succession du père tous les arrérages par lui perçus jusqu'au décès?
Source : Gallica

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