Résumé

Albert Eynaud Exposé pratique de la procédure civile française dans les Échelles du Levant… (1875)

Une procédure simplifiée est nécessaire à des tribunaux dont les assesseurs ne sont pas toujours familiarisés avec l'étude du droit, et où les parties , quand elles ne se défendent pas elles-mêmes, sont représentées par de simples mandataires sans caractère officiel. Quand toutefois il est indispensable de recourir à un moyen d'instruction ou à une opération judiciaire non prévue par l'édit, les dispositions du Code de procédure civile deviennent applicables.
Source : Gallica

Albert Eynaud Exposé pratique de la procédure civile française dans les Échelles du Levant… (1875)

Le consul n'a aucun moyen de les y contraindre.
C'est à tort qu'on a songé à leur appliquer les dispositions de l'art. 396 du Code d'instruction criminelle édictées contre le juré défaillant, ou celles de l'art. 24 de l'édit, qui punissent le témoin non-comparant ; les pénalités ne s'établissent point par analogie. D'ailleurs, la situation des Français du Levant est telle, que parfois ils ne sauraient accepter sans de graves inconvénients, au point de vue de leurs intérêts personnels, la mission qui leur est confiée.
Source : Gallica

Albert Eynaud Exposé pratique de la procédure civile française dans les Échelles du Levant… (1875)

Nous pensons que les formes très-simples de procédure déterminées par l'article 9 de l'édit doivent seules être observées, en Levant, et qu'il n'y a pas lieu de suivre les minutieuses prescriptions des articles 302 et suivants du Code de procédure civile.
Dans la pratique, le consul, et non un juge-commissaire, reçoit le serment des experts ; les parties sont consultées à l'audience même sur le choix, des experts, qui, faute par elles de s'entendre, sont Immédiatement désignés par le jugement.
Source : Gallica

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