Résumé

Alexandre Goussard Essai sur les finances, ou Projet de budget pour 1817… (1816)

La mesure des abandons de propriété n'est point une mesure violente , ni une expropriation forcée ; car les contribuables ont le choix de payer en argent ou en terre. Mais comme la plupart des contribuables seraient dans l'impossibilité de payer en argent et à temps la taxe extraordinaire qu'on est forcé de leur imposer; on leur ouvre, pour s'en libérer, une voie simple, facile , et qu'un très-grand nombre de contribuables préféreront à l'obligation de payer en espèces.
Source : Gallica

Alexandre Goussard Essai sur les finances, ou Projet de budget pour 1817… (1816)

Il n'échapperait à personne qu'à une époque très-rapprochée, les finances de France seront dans l'état le plus prospère ; qu'à compter de 1819 , la France n'aura plus à supporter que les charges ordinaires de son Gouvernement ; et qu'elle se trouvera en mesure, soit pour diminuer le fardeau des contributions directes et indirectes , et les établir dans des proportions convenables, soit pour augmenter considérablement le fonds d'amortissement de la dette publique.
Il nous semble qu'une perspective aussi satisfaisante et aussi vraie, ne peut manquer de produire de très-grands effets.
Source : Gallica

Alexandre Goussard Essai sur les finances, ou Projet de budget pour 1817… (1816)

Or, les revenus de l'Etat étant insuffisans pour acquitter la dette dont il s'agit, il est d'une nécessité indispensable d'y suppléer par des moyens extraordinaires. Il faut que chacun de nous se pénètre bien que nous sommes collectivement et individuellement dans la position d'un débiteur, dont les biens peuvent être saisis et vendus par son créancier, à défaut de paiement.
Nos propriétés et nos capitaux étant le gage des sommes dues à l'étranger, ce sont donc ces propriétés et ces capitaux qui doivent nous fournir les moyens de nous acquitter.
Source : Gallica

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