Résumé

Portrait de Alexandre de Laborde Alexandre de Laborde Au roi et aux chambres, sur les véritables causes de la rupture avec Alger et sur l'expédition qui se prépare… (1830)

Les deux corsaires connus en Europe sous le nom de Barberousse, après des succès variés, réussirent à s'emparer du territoire d'Alger et de toute la côte. Le dernier, Khaïr-Eddin, amiral du grand Soliman, fut nommé premier dey du gouvernement d'Alger, dont ce sultan dressa les statuts pour l'opposer aux chevaliers de Rhodes et de Jérusalem. Là, comme dans un nid de vautours, il déposa le germe de ce brigandage qui jeta bientôt l'épouvante dans toute la chrétienté. Les mers furent taxées par lui comme son domaine, les hommes traqués et vendus comme des troupeaux.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre de Laborde Alexandre de Laborde Au roi et aux chambres, sur les véritables causes de la rupture avec Alger et sur l'expédition qui se prépare… (1830)

Telle est la suite des griefs, telle est la peinture fidèle de l'état de choses qui force aujourd'hui le roi à recourir à l'emploi des moyens que la Providence a mis entre ses mains pour assurer l'honneur de sa couronne, les priviléges, les propriétés, la sûreté même de ses sujets, et pour délivrer enfin la France et l'Europe du triple fléau que le monde civilisé s'indigne d'endurer encore, la piraterie, l'esclavage des prisonniers et les tributs qu'un état barbare impose à toutes les puissances chrétiennes.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre de Laborde Alexandre de Laborde Au roi et aux chambres, sur les véritables causes de la rupture avec Alger et sur l'expédition qui se prépare… (1830)

Elle reconnut que la principale cause de l'interruption de nos relations avec Alger était l'inexécution de l'art, du traité de 1801, qui avait garanti le paiement des créances des sujets algériens. Le roi promit ce que la justice exigeait impérieusement. Il fit déclarer à la régence d'Alger qu'il serait satisfait aux réclamations de ses sujets. La régence, convaincue de la sincérité des propositions du gouvernement français, rétablit aussitôt les relations de la bonne intelligence entre les deux pays, et la restitution à la France des concessions suivit de près cet heureux changement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature