Résumé

Alfred de La Guéronnière L'Esprit du temps et l'avenir, par le Cte Alfred de La Guéronnière… (1868)

Nous sommes, dans le présent, sous la bannière des illustres champions du système parlementaire, ce que nous étions en 1827 et 1838, à la suite des glorieux chefs qui eussent tout sauvé s'ils avaient été écoutés : c'est nommer d'abord Châteaubriand, Delalot, Hyde de Neuville, Fitz-James, Martignac, Royer-Collard, et, plus tard, Berryer, Lamartine, de Falloux, de Tocqueville, Dupin, Dufaure, Thiers, Girardin, lequel, antérieurement à la puissante dialectique d'aujourd'hui, a vainement averti Louis-Philippe comme la république. — Au fond c'est toujours le même duel. — Le temps a fait son oeuvre.
Source : Gallica

Alfred de La Guéronnière L'Esprit du temps et l'avenir, par le Cte Alfred de La Guéronnière… (1868)

Certes, si l'Empereur pouvait savoir toutes les responsabilités de choix, de revendications, ad opus causoe, que les préfets et les plus infimes agents attachent à son nom, devenant un talisman pour ceux qui, autrement, recueilleraient la défaite, alors ce mot profond de M. de Talleyrand pourrait bien errer sur ses lèvres : « Surtout, pas de zèle ! »
Mieux serait d'imposer silence à l'esprit de partialité officielle, de s'élever à de plus hautes pensées, de faire une application de ces mots d'Alexandre : « Non au plus flatteur, mais au plus digne. »
Source : Gallica

Alfred de La Guéronnière L'Esprit du temps et l'avenir, par le Cte Alfred de La Guéronnière… (1868)

Le besoin de la liberté représentative est si grand, que le gouvernement qui voudra en rechercher les titres pour en faire le droit pratique des institutions, acquerra non cette force d'emprunt d'un pouvoir centralisé toujours limitée au fait existant, mais celle indéfinie d'une nation se donnant librement pour s'incarner dans une dynastie franchement libérale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature