Bernard Jullien, Nouvelles dictées d'orthographe… (1853)
“ Celui-ci étonna tout le monde par un courage, une intrépidité admirable, par la merveilleuse adresse avec laquelle il piquait et tuait les taureaux. Plusieurs fois, la foule tout entière le salua de ses cris enthousiastes. La mort du quatrième taureau , frappé par ce hardi picador, offrit un des spectacles les plus curieux qu'on ait jamais vus. Le fier animal, les naseaux fumants, avait renversé le cheval et son cavalier ; mais le picador se releva, se remit en selle, pendant que le taureau tombait atteint d'un coup mortel, et reçut de la reine la récompense qu'il avait si bien méritée. ”
