Résumé

Collectif La Revue hebdomadaire

Tu me donnes tout, pauvre ange, ta gloire, ton passé, ton cœur, l’amour des gens qui te convoitent ! »
La dissemblance de leurs natures était cependant trop complète pour que le désaccord ne vînt pas assez vite. La première ivresse dissipée, Flaubert aurait voulu trouver dans cette intimité des joies intellectuelles plutôt que de fougueux transports : « Je voudrais faire de toi, disait-il, quelque chose de tout à fait à part, ni amie, ni maîtresse... On n’aime pas assez son amie, on est trop bête avec sa maîtresse. »
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Adieu, l’abbé, c’est convenu, vous viendrez me chercher demain en voiture et nous irons en partie fine au Prater... mais vous serez en habit noir !
Chacun de ces mots m’entrait au cœur comme une épine. Un rendez-vous, un rendez-vous positif, pour le lendemain, premier jour de l’année, et en habit noir encore. Et ce n’était pas tant l’habit noir qui me désespérait, mais ma bourse était vide. Quelle honte ! vide, hélas ! le propre jour de la Saint-Sylvestre !...
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Peut-être cependant, à l’heure où quelques femmes, dans la poésie ou la prose, sont vraiment la parure et le charmant honneur de nos lettres françaises, et où tant d’autres, sur leurs traces, brûlent d’acquérir une renommée pareille, peut-être, dis-je, n’est-il pas inutile de rappeler à certaines l’erreur d’une de leurs devancières, qui, fière de ses premiers succès, grisée de louanges hyperboliques et persuadée que les dons naturels dispensent d’effort et de travail, confondit, trente années durant, l’abondance avec la richesse, la facilité avec le génie, le bruit avec la gloire.
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