Collectif, La Revue hebdomadaire
“ Tu me donnes tout, pauvre ange, ta gloire, ton passé, ton cœur, l’amour des gens qui te convoitent ! » La dissemblance de leurs natures était cependant trop complète pour que le désaccord ne vînt pas assez vite. La première ivresse dissipée, Flaubert aurait voulu trouver dans cette intimité des joies intellectuelles plutôt que de fougueux transports : « Je voudrais faire de toi, disait-il, quelque chose de tout à fait à part, ni amie, ni maîtresse... On n’aime pas assez son amie, on est trop bête avec sa maîtresse. » ”
