Résumé

F. Bessoule Guide du touriste à Constantine (1902)

A CONSTANTINE 61
ses visiteurs en été, une fraîcheur agréable, et en hiver, une température bien supérieure à celle subie par les « citadins du rocher » ainsi qu'on appelle les constantinois.
Sidi M'Cid est une véritable oasis.
De tous côtés on aperçoit de la verdure, les arbres et les plantes poussent avec une vigueur extraordinaire, et on éprouve comme une sorte de surprise de voir ce charmant petit coin jouir d'une végétation intense, alors qu'en face, le regard se repose sur de grandes montagnes nues, sans seulement avoir un champ d'alfa pour se couvrir.
Source : Gallica

F. Bessoule Guide du touriste à Constantine (1902)

Par beau temps, en voiture ou à pied, la promenade de a Djebel Ouach » est une des plus agréables que le touriste puisse faire.
Après avoir franchi le passage à niveau du faubourg « El-Kantara », on peut, si l'on veut, suivre tout droit, pour aboutir, à six cents mètres environ plus loin, sur le plateau du Mansourah. Mais nous préférons, de beaucoup, la route située immédiatement à droite du passage à niveau. Un peu plus longue que la première, elle est en pente plus douce et traverse le massif des pins, d'où la ville s'aperçoit, légèrement inclinée, comme un tableau sur un chevalet.
Source : Gallica

F. Bessoule Guide du touriste à Constantine (1902)

A un kilomètre et demi de la place la Brêche nous laissons sur la droite le « Camp des Oliviers » où est caserne un bataillon du 3e zouaves et notre automédon s'engage sur la route qui conduit aux « Arcades romaines », ruines d'un aqueduc amenant l'eau à Constantine. Cent mètres plus loin, sur la gauche, entre des berges fortement encaissées, dans un fouillis de roseaux et de lauriers roses, le « Rhumel » se grossit du « Bou Merzoug » que nous traverserons un peu plus loin sur un pont de pierres.
Source : Gallica

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