Guillaume-Thomas Raynal,
Tableau et révolutions des colonies angloises dans l'Amérique septentrionale…
(1781)
“ La Pensilvanie n'a pas un seul pauvre. Ceux que la naissance ou la fortune ont laissés sans ressource, font convenablement entretenus par le trésor public. La bienfaisance va plus loin; elle s'étend jusqu'à l'hospitalité la plus prévenante. Un voyageur peur s'arrêter par - tout, sans crainte de causer d'autre peine que le regret de son départ. La tyrannie des impôts ne vient pas flétrir , empoisonner la félicité de la colonie. ”
