Henri Perraudeau, Saint-Ouen depuis la Révolution jusqu'à l'année terrible d'après les documents originaux (1914)
“ Sous sa longue direction municipale, la vie communale mena une existence calme et tranquille, autant du moins que les événements le permirent. Il ne risqua rien, ne livra rien au hasard, et laissa la commune dans le même état — ou presque — que celui dans lequel il l'avait trouvée. Mais il en est des communes comme des personnes qui se contentent en économie domestique de joindre les deux bouts, elles vivent, elles ne prospèrent pas. Malgré ses qualités d'administrateur économe et prudent, il était temps pour Saint-Ouen que J.-B. Poirié disparût et cédât le flambeau municipal à un autre. ”
