Résumé

Hippolyte Poncet de Bermond La Garde royale pendant les évènements du 26 juillet au 5 août 1830… (1830)

Il paraît que les intentions du maréchal avaient été de se garder en force aux Champs-Elysées, aux Tuileries, de tenir l'Ecole-Militaire, le Panthéon, le Palais-de-Justice, l'Hôtel-de-Ville, les boulevards intérieurs, qui assuraient la position des casernes dégarnies de troupes. La défense du Palais-Royal, confiée à un bataillon de la garde, se liait avec celle de la Banque, gardée par cent hommes, et était aussi appuyée par le Louvre, qui s'y maintenait en communication par les rues du Coq, etc.
Source : Gallica

Hippolyte Poncet de Bermond La Garde royale pendant les évènements du 26 juillet au 5 août 1830… (1830)

Pendant la matinée, les hauteurs qui dominent Sèvres, les jardins, les terrasses de Bellevue et la route d'Issy, commencèrent à se garnir d'hommes du peuple en armes. Ils se mirent à tirer sur le poste de la garde qui occupait la route d'Issy. La garde fut très-long-temps sans y répondre ; ils s'approchèrent alors davantage, et un soldat de ce poste fut blessé. Mais après quelques coups de fusils du poste, le feu cessa de part et d'autre.
Les avenues des ponts de Saint-Cloud et de Sèvres étaient gardées par de l'infanterie et de l'artillerie
Source : Gallica

Hippolyte Poncet de Bermond La Garde royale pendant les évènements du 26 juillet au 5 août 1830… (1830)

Le général fit déblayer la place pour y former ses troupes en bataille. La foule reflua vers les rues St.- Antoine, du faubourg, de la Roquette, et le long du Canal. Ce mouvement s'exécuta moitié de gré moitié de force, le général distribuant de l'argent, et les soldats écartant petit à petit le peuple. Des barricades avaient été élevées à l'entrée de la rue Saint-Antoine. Un détachement d'infanterie, en s'en approchant, y fut reçu par une fusillade qui blessa plusieurs hommes, dont un officier supérieur.
Source : Gallica

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