Jack London

Jack London

Résumé

Portrait de Jack London Jack London Belliou la fumée

En songe tout est possible, mais dans la vie réelle un système ne l’est pas. Moi qui n’ai jamais été au collège, j’ai parfaitement le droit de croire que toute cette orgie de jeu n’est qu’un rêve, pour sûr.
— D’après la loi d’Hamilton sur le moindre effort, commenta la Fumée en riant.
— Je n’ai jamais entendu parler de ce pierrot-là, mais pour sûr sa drogue est bonne. Je rêve, la Fumée, et toi tu fourres ton nez dans mon rêve et tu me harcèles avec ton système. Si tu m’aimes, si, pour sûr, tu as de l’amitié pour moi, tu vas tout à coup beugler : « Le Courtaud ! Debout ! »
Source : Wikisource

Portrait de Jack London Jack London Belliou la fumée (1941)

« C'est Alonzo ! s'écria-t-elle. Pauvre, pauvre diable, il se meurt de faim!
— C'est l'homme qui était sur l'autre rive, murmura la Fumée à Breck.
— Nous l'avons trouvé en train de dévaliser une cachette qui doit avoir été faite par Harding, expliquait l'un des hommes. Il dévorait de la farine crue et du lard gelé, et quand nous l'avons attrapé il pleurait et poussait des cris comme un oiseau de proie. Regardez-le : il est épuisé d'inanition, et il a plus de la moitié du corps gelée. Il va passer d'un instant à l'autre. »
Source : Gallica

Portrait de Jack London Jack London Belliou la fumée

La vie n’a pas d’attrait sans whisky ni sucre, dit le Courtaud en guise de salutations ; en même temps il ôtait de sa moustache dégelée des morceaux de glace qu’il envoyait cliqueter sur le plancher.
— Et du sucre, je viens justement d’en trouver dix-huit livres. Le type ne m’a pris que trois dollars la livre. Et toi, as-tu eu la veine ?
— Oh ! je ne suis pas resté à rien faire, répondit la Fumée avec fierté. J’ai acheté cinquante livres de farine ; et il y a un bonhomme au Creek d’Adam qui m’en a promis cinquante autres demain matin.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature