Jules Claretie,
Revue des Deux Mondes
“ Les pompiers aux casques rougis par les lanternes. Derrière, des masques en casaques rouges, je ne sais quels trompettes de Paris (une association musicale) et une foule compacte, noire, hideuse, suivant en sifflant horriblement. Sifflant quoi ? La retraite manquée, piteuse, je ne sais ; et de temps à autre entonnant le Chant du Départ. La fête de Chevreul où chacun parlait de la mort du vieillard, souhaitait qu’il mourût là, était macabre, mais cette promenade hurlante était sinistre. Vague odeur de cadavre à l’Hôtel de Ville, odeur de Commune sur le boulevard des italiens. ”
