Louis Remacle, Relations secrètes des agents de Louis XVIII à Paris sous le Consulat… (1899)
“ S'il avait pu désirer que le Sénat consultât le peuple sur la consolidation de sa puissance, il ne convenait pas à sa gloire que cette proposition sortit de son propre conseil : on doit s'étonner plutôt qu'il n'ait pas rejeté l'arrêté dans son entier, car il met à découvert son ambition sans rien ajouter à sa force. Personne n'ignore que la durée du Consulat de Bonaparte ne dépend pas d'un fantôme de constitution, mais de sa seule volonté ou de la durée de sa vie, qui ne se trouvera pas moins en butte qu'auparavant au poignard et au poison. ”
