M. A. Guinnard, Le Tour du monde
“ Rien n’est plus triste que ces vastes plaines, dont la solitude n’est animée de loin en loin que par les troupeaux des Indiens et par quelques groupes nomades de ceux-ci qu’on reconnaît de loin à leurs lances ornées de plumes de nandou. Le jour, le cri aigu de quelque oiseau de proie s’abattant sur un cadavre en putréfaction, ou bien, la nuit, les rugissements du puma et du jaguar affamés, telle est, avec les mugissements du vent, l’harmonie des pampas. ”
