Marc Dragoumis, Faculté de droit de Paris. Thèse pour le doctorat… (1864)
“ On ne niera certainement pas à un homme qui a tué sa femme le droit de se remarier, par la raison que le fait qui a dissous son premier mariage est contraire à l'ordre public et aux bonnes mœurs ; à plus forte raison doit-on reconnaître ce droit à l'étranger divorcé, qui n'a fait qu'user d'un droit que lui accordait sa loi nationale, qui même, peut-être, a fait tout son possible pour éviter le divorce et n'a courbé la tête que devant l'autorité de la chose jugée. ”
