Résumé

Maurice Godineau Le contentieux du repos hebdomadaire… (1935)

« Jamais l'esprit de famille n'a été plus menacé et jamais il n'a été plus nécessaire qu'aujourd'hui ... Que le dimanche, la famille jouisse de son chef et de son bon ange qui est la mère. Ce n'est pas seulement l'ouvrier qui profitera de cette institution bienfaisante c'est la société humaine toute entière. En effet de là- bonne constitution de la famille dépend la bonne constitution de la société, celle-ci n'étant qu'une famille agrandie ».
L'on peut enfin remarquer que le repos hebdomadaire est favorable à la santé publique et élève la durée moyenne de la vie.
Source : Gallica

Maurice Godineau Le contentieux du repos hebdomadaire… (1935)

M. Josse disant que le « principe est la fermeture simultanée des établissements de la profession et de la région. Toute dérogation est une atteinte à la libre concurrence. Seule, l'interdiction absolue de toute vente le même jour, pendant toute la durée du repos, respecte les droits et les intérêts des représentants d'une même profession ». Mais le Conseil d'Etat a fait une réserve extrêmement importante, qui a d'ailleurs entraîné l'annulation de l'arrêt : le préfet en prenant son arrêté ne peut sanctionner aucune clause créant une inégalité entre les divers intéressés.
Source : Gallica

Maurice Godineau Le contentieux du repos hebdomadaire… (1935)

Certains disent que le référendum n'est pas nécessaire pour dégager une opinion dominante, et qu'il risque de jeter la confusion dans le débat plutôt que de favoriser les ententes. Et ajoute-t-on il est inapte à créer l'occasion d'un accord, tandis que le syndicat, au contraire, permet les ententes. Même s'il était utile, le législateur de 1923, dit-on, ne l'a pas reconnu et de par son emploi le vote collectif de l'art. 43 A. serait remplacé par le vote individuel, et l'accord intersyndical se présenterait comme une formalité postérieure.
Source : Gallica

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