Résumé

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Le Voyage de la Novara - Étude de géographie économique

Presque tout le commerce est aux mains des Anglais et des Américains, et rien n’indique que les habitans soient prêts à imiter les exemples d’activité et d’initiative que leur donnent les étrangers.
Après avoir quitté Madère, la Novara franchit la ligne, et alla jeter l’ancre dans la baie de Rio-de-Janeiro, la plus vaste, la plus sûre, la plus belle du monde entier. L’empire du Brésil, aussi grand que l’Europe tout entière, ne compte que 8 millions d’habitans, dont un peu plus de 1 million seulement appartient à la race blanche.
Source : Wikisource

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Le Voyage de la Novara - Étude de géographie économique

Visiter Manille après Java et Singapore, c’est passer brusquement d’un monde où tout est vie, progrès, lumière, dans un autre monde où règnent l’inertie, l’ignorance, la paresse, et où tout décline. La malheureuse Espagne a inoculé à ses colonies ce virus de l’intolérance et de la théocratie dont elle meurt elle-même. Sous cette influence fatale, ni la liberté, ni l’instruction, ni l’industrie, ne peuvent se développer.
Source : Wikisource

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Le Voyage de la Novara - Étude de géographie économique

Vous verrez ce que deviendra l’Amérique intertropicale avec sa liberté : ce qu’elle était auparavant, un pays sans habitans et sans richesse, parce qu’il est sans travail. Le travail et l’économie, voilà la grande affaire, et la liberté n’est précieuse qu’autant qu’on l’emploie à travailler et à épargner. On en fait un usage admirable aux États-Unis. C’est que la race anglaise, qui a peuplé tout le nord du Nouveau-Monde, est éminemment industrieuse et ordonnée.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature