Samuel-Henry Berthoud, Le fils du rabbin. Tome 2 (1844)
“ Un matin que le Cohen entra chez mademoiselle Litzerman, il la trouva pleurant, un bouquet d'azaléas à la main. Il comprit tout et sa physionomie exprima une profonde douleur. Isabelle fondit en larmes et lui présenta le bouquet. Le Cohen le plaça aussitôt dans les vastes plis de sa large redingote. — Restez pure et forte jusqu'au bout! ditil.. Ne perdez point, par un moment de faiblesse, le prix d'une vie entière d'abnégation et de dévouement. Encourager la fatale passion de David, permettre entre lui et vous des relations, quelqu'innocentes et rares ”
