Fréart de Chantelou

Définition et enjeux

Henri Chardon Les frères Fréart de Chantelou… (1867)

Le jeune de la famille, c'est Paul Fréart de Chantelou, né le 25 mars 1609. Il fut nommé par Paul Aubert de Cléraunay, conseiller au Présidial, et eut pour marraine Marie Le Vayer, fille de M. le lieutenant général. La célébrité que lui a fait acquérir son goût pour les arts pourrait amener à dire qu'il a usurpé sur ses frères le droit d'aînesse, si ce mot n'était pas déplacé dans cette famille si étroitement unie, pendant la vie de tous ses membres, parles liens de la plus solide affection.
Source : Gallica

Henri Chardon Les frères Fréart de Chantelou… (1867)

L'État de France de 1694 indique d'abord comme devant prendre le service de maître d'hôtel au quartier d'avril : « M. de Chantelou et son neveu à survivance; » puis à la mention des changements arrivés pendant l'impression, qui ne fut terminée que le t6 juillet 1694, il dit: « Aux maîtres d'hôtel, ôtez M. de Chantelou, l'oncle. » Sur l'Etat de 1695, Roland Fréart figure désormais seul (1) . M. de Chantelou mourait ainsi à près de quatre-vingt cinq ans, alors que presque tous les survivants du règne de Louis XIII s'étaient depuis longtemps éteints.
Source : Gallica

Henri Chardon Les frères Fréart de Chantelou… (1867)

Tous les auteurs manceaux qui ont étudié dans les Fréart de Chantelou le côté littéraire plutôt que le côté artistique, se sont quasi bornés discrètement à nommer un seul d'entre eux, Roland, sieur de Chambray, et à donner la liste de ses ouvrages; s'il en est qui soient allés jusqu'à l'appréciation littéraire, pas un du moins n'a fourni sur la vie de M. de Chambray les renseignements dont on est si avide à notre époque, et qui seuls donnent de l'homme les connaissances nécessaires pour bien juger l'écrivain.
Source : Gallica

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