Monmerqué, Revue des Deux Mondes
“ Ce sonnet, adressé à Conrart sous la forme d’une lettre avec signature et suscription, doit être de l’époque de la jeunesse de des Réaux. « Conrart, dit-il, a toujours affecté d’avoir des jeunes gens sous sa férule ; moi qui ne suis pas trop endurant, il me prit en amitié, et je l’aimai aussi tendrement. » Le sonnet est du temps de cette bonne amitié ; mais Tallemant changea bien de sentimens pour Conrart qu’il représente dans ses historiettes comme un homme tyrannique et querelleur. ”
