P.-G. Drevet, Histoire des jeunes années d'Isidore Prodige (1863)
“ Isidore avait eu l'occasion d'inspecter sa main ; ses doigts étaient pointus, ses ongles beaux et brillants , son mont de Vénus superbe, sa ligne de coeur magnifique, celle de tète admirable, celle de chance merveilleuse. Enfin, jamais créature plus accomplie n'avait paru sur notre terre imparfaite. Aussi Prodige en devint-il éperdûment amoureux, mais d'un amour platonique , comme il convient qu'on aime un objet céleste. ”
