J. B. Ambs-Dalès, Histoire de Deburau (3ème éditions… (1836)
“ Le sieur Léger paraît l'avoir inutilement, et à plusieurs reprises, engagé à cesser de proférer les inj ures dont les conséquences lui ont été si futaies. Bien que tout prouve qu'il y ait eu provocation de la part de Vielin, comme il y a eu mort d'homme, Jean-Gaspard Deburau est accusé d'avoir, en avril 1836, volontairement porté un coup et fait des blessures à Vielin, lesquels coup porté et blessures faites sans intention de donner la mort, l'ont pourtant occasionée ”
