Jean-Baptiste Fonssagrives, Traité d'hygiène navale, ou De l'influence des conditions physiques et morales dans lesquelles… (1877)
“ Il doit être enfin médecin dans l'acception immense que l'antiquité attachait à ce mot ; et ce n'est pas assez, pour répondre aux exigences exceptionnelles de cette position, que les épreuves réitérées par lesquelles le médecin de la marine a parcouru les divers degrés de la hiérarchie ; un travail opiniâtre, incessant, peut seul le maintenir au degré de savoir qu'il a péniblement acquis, et sa vie se passe ainsi entre les agitations des concours, les fatigues de la mer et ce labeur sans relâche dont sa conscience lui fait un devoir. ”
