Médecin de la marine

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Fonssagrives Traité d'hygiène navale, ou De l'influence des conditions physiques et morales dans lesquelles… (1877)

Il doit être enfin médecin dans l'acception immense que l'antiquité attachait à ce mot ; et ce n'est pas assez, pour répondre aux exigences exceptionnelles de cette position, que les épreuves réitérées par lesquelles le médecin de la marine a parcouru les divers degrés de la hiérarchie ; un travail opiniâtre, incessant, peut seul le maintenir au degré de savoir qu'il a péniblement acquis, et sa vie se passe ainsi entre les agitations des concours, les fatigues de la mer et ce labeur sans relâche dont sa conscience lui fait un devoir.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Fonssagrives Traité d'hygiène navale, ou De l'influence des conditions physiques et morales dans lesquelles… (1856)

Le médecin de la marine appelé à chaque instant, comme l'étaient les médecins anciens alors qu'une ville se fondait, il se prononcer sur la valeur d'une source, et sur l'opportunité de la préférer à une autre, doit, moins que personne, demeurer étranger aux notions hydrologiques les plus essentielles.
Source : Gallica

Léon Le Fort Étude sur l'organisation de la médecine en France et à l'étranger (1874)

Si la médecine navale a de la peine à se recruter, ce n'est pas en abaissant le niveau des garanties que doivent présenter les médecins, qu'il faut assurer le recrutement du service de santé maritime. Ce n'est donc pas en échange d'autant de trimestres de service faits comme médecin auxiliaire, mais dans des conditions telles que ces médecins ne peuvent voir de malades ; c'est en échange d'autant de trimestres passés dans les hôpitaux de la 'marine, ou dans les écoles de médecine navale, que les inscriptions équivalentes devraient être données.
Source : Gallica

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