Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ « — Oh ! fils de Joel... vous qui un jour lirez ces lignes tracées par moi, Nominoë Lebrenn, en ce moment suprême... au manoir de Mezléan, sous les yeux de Berthe de Plouernel... songez à cet ange de bonté, de concorde... et, en son nom, oubliez, pardonnez le mal que sa famille a fait à la nôtre !... » — Noble cœur ! — reprend Berthe, les yeux humides de douces larmes et contemplant Nominoë avec une expression d’amour ineffable. — Ah ! vous l’avez dit, et ces paroles sont restées gravées dans ma mémoire. — « La haine est si amère, et le pardon si doux. » ”
