Pierre l'Apostolique

Définition et enjeux

Dictionnaire apologétique de la foi catholique

De Luther à Febronius, protestants et richériens ont prétendu, sans perdre leur sérieux, que, d’après le Tu es Petrus, le « fondement » de l’Eglise ne serait pas l’apôtre Pierre ; et que les « clefs du royaume » n’auraient été spécialement promises à l’apôtre Pierre. (TunMBL, Histoire de la théologie positive, p. iS ?.189. Paris, 1906. In-8) Mais le apostolique, représenté par Pierre.
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François-Joseph Lafuite Histoire de Bossuet : évêque de Meaux… (1867)

Il en est aussi qui, sous le prétexte de ces libertés, ne craignent pas de porter atteinte à la primauté de saint Pierre et des pontifes romains, ses successeurs, institués par Jésus-Christ, à l'obéissance qui leur est due par tous les chrétiens, et à la majesté, si vénérable aux yeux de toutes les nations, du Siège apostolique où s'enseigne la foi et se conserve l'unité de l'Eglise.
Source : Gallica

Victor Dumax Le pèlerin à Notre-Dame des Victoires… (1881)

Cette statue est en bois de tilleul bronzé; les pieds seuls sont en bronze ; c'est une reproduction fidèle de la statue du Vatican. Saint Pierre est assis sur le Siège apostolique. De la main gauche il tient les clefs, symbole du pouvoir spirituel qui ouvre les portes de l'Eglise et celles du ciel; de l'autre il bénit; une auréole brille sur sa tète. Le piédestal en marbre 1 de la statue a également la forme de celui qui se trouve à la Vaticane. Un baldaquin de velours cramoisi domine la statue
Source : Gallica

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