Autorité de l'Église

Définition et enjeux

Portrait de Marie-Joseph Ollivier Marie-Joseph Ollivier,  Conférences de Notre-Dame de Paris… (1897)

“ A ce premier point de vue, donc, l'autorité de l'Église est une autorité suprême.
Il y a mieux : l'autorité d'une société est proportionnelle, dans son action, à l'étendue et à la durée que comporte cette société par sa notion même.
Or l'Église n'est point mesurée par les frontières d'un État, par les limites d'un peuple : elle est l'humanité même ; l'humanité que Jésus-Christ est venu racheter, diviniser, par le sacrifice de la croix
et par l'enseignement de l'Évangile.
”
Source : Gallica

Aimé Guillon,  Les martyrs de la foi pendant la Révolution française… (1821)

“ Quoi! nous jurerions de maintenir de tout notre pouvoir une constitution évidemment HÉRÉTIQUE, puisqu'elle renverse plusieurs dogmes fondamentaux de notre Foi ! Tels sont incontestablement l'autorité divine que l'Eglise a reçue de Jésus-Christ pour se gouverner elle-merne : autorité qu'elle a nécessairement comme société, et sans laquelle elle ne peut ni conserver ses prérogatives essentielles, ni remplir ses glorieuses destinées ; son indépendance absolue du pouvoir civil dans les choses purement spirituelles ”
Source : Gallica

Fl. Claverie,  Guerre à la Révolution : études sur les principales erreurs et les besoins de l'époque (1873)

“ En effet, en dehors du salut éternel, suprême destinée des âmes, Dieu, en établissant l'Église, a non-seulement travaillé à sauvegarder la liberté humaine, mais aussi à protéger l'autorité, et le propre de l'Église est de faire respecter tous les droits en faisant connaître et respecter la vérité. ”
Source : Gallica

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