John Lemoinne,
Quelques Jours en Espagne
“ Dans ses bonds tumultueux, le taureau rejette l’épée et la fait voler en l’air. D’autres fois la lame acérée et bien trempée continue de s’enfoncer elle-même par son seul poids et par les mouvemens du taureau, et disparaît jusqu’à la garde ; alors on en apporte une autre. Il faut que les taureaux aient une force prodigieuse pour pouvoir courir et combattre avec de pareilles blessures, et certainement ils ont un courage égal à leur force. J’en ai vu, après un premier coup d’épée, bondir encore par-dessus la barrière. ”
