Auguste Marie Langlois

Élements biographiques

Auguste Marie Langlois Contributions à l'étude du sommeil naturel et artificiel (1877)

C'est la période déplétive du cerveau, c'est le véritable moment réparateur, et comme l'a dit Cl. Bernard, tout organe qui repose est anémié.
A la fin de la somnolence, quand les excitants extérieurs, tels que la lumière traversant les cils, le frottement des draps, amènent des mouvements réflexes, nous entrons dans la dernière phase, qui est celle du réveil.
A ce moment nous nous étirons les membres, ce qui a pour but d'accélérer la circulation périphérique; nous nous frottons les yeux, ce qui excite les vaso-moteurs et ranime les couches optiques par l'intermédiaire des nerfs du même nom.
Source : Gallica

Auguste Marie Langlois Essai sur la survivance des premiers nés comme organes et fonctions… (1879)

Ne peut-on dire également, ajoutez un atome et l'économie animale est transformée. Le sol étant modifié, des idées nouvelles pourront germer.
Est-il encore absurde de croire que l'homme de science et l'artiste, l'orateur et le poète, ont une conformation cérébrale toute différente? Tout en reconnaissant l'influence capitale de la culture intellectuelle, que deviendrait sans cela ce qu'on est convenu d'appeler la vocation, c'est-à-dire cette impulsion irrésistible, entraînant un cerveau humain dans la voie qui doit être, entre toutes, la plus féconde en résultats?
Source : Gallica

Auguste Marie Langlois Contributions à l'étude du sommeil naturel et artificiel (1877)

Intermittence du Sommeil.
Tout ce qui vit et engendre le mouvement se repose.
Dans la vie organique, le poumon et le cœur ont leur moment d'arrêt. La chaleur se transforme en mouvement, et la réciproque est vraie.
Il faut donc qu'après des combustions internes suivies d'une élévation notable de la chaleur animale, il s'opère une nutrition plus active et un abaissement de la température, abaissement résultant en partie du repos. Il est bien entendu que ce repos n'est que relatif, puisque le
mouvement vital ne cesse qu'avec la mort, et encore les poils continuent à pousser sur le cadavre.
Source : Gallica

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