Auguste de Girardot Frédéric Cailliaud de Nantes, voyageur… (1875)

Parmi les hommes dont la vie entière est un exemple de persévérance et de dévouement à la science, aucun ne peut être cité avec plus de titres à l'estime de ses concitoyens que Frédéric Cailliaud, ce fils d'artisan, élevé à une époque où l'on n'avait pas encore créé, comme aujourd'hui, des écoles de tout genre ouvertes à tout venant, et qui a su, malgré cela, par son zèle, par son courage, par sa volonté de fer, par son ardeur restée juvénile jusqu'à quatre-Ningt-deux ans, se faire, dès sa jeunesse, une célébrité comme voyageur, comme antiquaire, comme naturaliste.
Source : Gallica

Auguste de Girardot Félix Thomas, grand prix de Rome… (1875)

« Si la découverte de Ninive est un événement, dit M.
Garnier, les restaurations de M. Thomas le grandissent encore. M. Place a retrouvé le palais, M. Thomas le fait connaître. Grâce à ses dessins, une architecture quasiinconnue est révélée ; un monde éteint revit à nos yeux.
» Toutes ces restaurations ont été faites pour ainsi dire preuves en main, les fouilles, les bas-reliefs, les fragments découverts ne laissent aucun doute sur le caractère général de cette puissante architecture. C'est là un fait capital. »
Source : Gallica

Auguste de Girardot Frédéric Cailliaud de Nantes, voyageur… (1875)

Cailliaud n'était pas homme à se laisser décourager par aucun obstacle : cinq cents lieues à faire seul en Egypte, qu'était-ce cela pour un homme aussi résolu que lui. Il se met en route vers le Caire ; il y arrive; Méhémed-Ali vient de partir pour Alexandrie, et Cailliaud de courir à Alexandrie ; il obtient des firmans qui ne puissent plus être discutés, et se remet en route recueillant encore des antiquités, prenant partout des notes, des mesures, des dessins, faisant des observations sur le cours du Nil, sur l'histoire naturelle du pays, sur les mœurs des indigènes.
Source : Gallica

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