Gerbert, Essai sur Châteaubriand (1868)
“ Sa mélancolie ne se complique pas d'orgueil et de remords, comme dans les personnages de lord Byron ; il ne se croit pas supérieur aux autres hommes comme Manfred ; il se regarde comme isolé au milieu des joies et des douleurs de ses semblables. On n'éprouve pas le désir de consoler Adolphe ou Child-Harold; on craindrait de s'exposera leur mépris ; il n'en est pas de même pour René, car il appartient plus à l'humanité que ses frères, et c'est pour cela qu'il est le plus vrai et par conséquent le plus grand et le plus beau. ”
