Résumé

Arthur Cadoret La pratique de l'agriculture et l'exploitation du sol en temps de guerre (1916)

LA CULTURE DU SEIGLE
Le pain issu des céréales est plus indispensable en temps de guerre qu'en temps de paix. Il forme, comme on le sait, la base de l'alimentation de nos poilus. Aussi, loin de restreindre la culture des céréales, il est indispensable de la développer, ou, tout au moins, de lui consacrer des surfaces suffisantes pour permettre à la France de se suffire à elle-même.
En temps normal, avec ou sans assolements, il est très facile de faire varier les surfaces et les rendements.
Source : Gallica

Arthur Cadoret La pratique de l'agriculture et l'exploitation du sol en temps de guerre (1916)

EXPLOITATION ECONOMIQUE DES REGIONS MONTAGNEUSES
L'agriculture telle qu'elle a été comprise en temps de paix est, à peu de chose près, absolument bouleversée par l'état de guerre. Aussi nombre d'agronomes habitués à la culture classique sont un peu désorientés par les problèmes agronomiques actuels. Dans la majorité des cas l'hésitation est de règle, ou bien on se borne à des redites hors saison et d'aucune espèce d'utilité pour tous ceux qui, privés de la main-d'œuvre habituelle, ne peuvent donner à leurs terres tous soins utiles.
Source : Gallica

Arthur Cadoret La pratique de l'agriculture et l'exploitation du sol en temps de guerre (1916)

Tous les cultivateurs, âgés ou malades, encore attachés à la glèbe, ont, eux aussi, leur mission à remplir. En effet, en temps de guerre, plus que jamais, on est en droit de dire avec Raspail que : « La force vient du ventre», et que les meilleures armées, celles assurées de la victoire, sont celles qui, bien alimentées, fourniront maximum d'endurance et d'effort soutenus. Nos soldats ne vivent pas d'aliments de luxe, mais surtout de pain, de céréales, de tubercules et de graines de légumineuses.
Source : Gallica

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