Charles Viénot, Cochinchine française. Rapport présenté à M. Le Myre de Vilers… (1883)
“ Nous sommes au village de Ngãi-durong La pagode dans laquelle nous sommes logés vient d'être redorée à neuf après application sur les piliers en bois et sur les décorations de l'autel d'une couche épaisse de laque rouge. Nous ne pouvons nous empêcher d'admirer le soin avec lequel ce travail a été fait et le magnifique ponçage qu'ont reçu les dorures. Dans cette éclatante nouveauté, les ors sont tellement brillants qu'ils en sont criards et fatigants pour la vue ; mais on sent que dans peu de temps ces tons trop vifs s'apaiseront et donneront un ensemble plus harmonieux à l'oeil. ”
