Résumé

Clément Dulac Société nationale d'amélioration agricole… (1864)

La concurrence intérieure ne serait nullement à craindre, car il existe chez nous peu de fabriques d'engrais opérant loyalement, et toutes, jusqu'à présent, ont essayé de s'établir sur un capital insuffisant. La seule chose qu'auraient à faire les hommes habiles et honnêtes, engagés dans cette industrie, ce serait de venir à nous et de s'associer à une œuvre assez large pour les recevoir et pour leur offrir à tous des positions plus belles et mieux assurées que celles qu'ils auraient quittées.
Source : Gallica

Clément Dulac Société nationale d'amélioration agricole… (1864)

L'agriculture est une mine immense autant que féconde, mais jusqu'ici mal exploitée. Pour le capital d'amélioration, ce serait, on le peut dire, une mine vierge et inépuisable.
Si, depuis une période de vingt et quelques années, se dégageant enfin du joug des préjugés et de l'empirisme, la, théorie agronomique a fait de notables progrès et s'est classée comme science, toujours est-il qu'en général la pratique agricole en France est encore bien arriérée.
Source : Gallica

Clément Dulac Société nationale d'amélioration agricole… (1864)

Dans un simple avant-projet, comme celui que je présente, alors surtout que la Société n'aurait d'abord à s'occuper que des engrais et amendements, je n'ai pas dû essayer de traiter d'une manière à la fois plus précise et plus complète la capitale question de l'emploi des eaux en agriculture. J'ai voulu seulement motiver la prise en considération de cette partie de mon projet, et je conclus en rappelant une parole d'un homme qui joignait à de grandes vues un sens pratique irrécusable, M. Auguste de Gasparin : « Vous avez à gagner trois milliards que vos fleuves jettent à la mer ! »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature