Résumé

Conrad de Gourcy Visite de quelques fermes dans le nord de la France…

Si l'on formait en France une société pour faciliter les analyses chimiques, comme cela s'est fait il y a six ans en Ecosse et l'année dernière en Angleterre, l'argent provenant des souscriptions des membres de cette société servirait à faire les honoraires d'un bon chimiste français, qui pourrait faire des analyses à bon marché et en faire une grande quantité, puisque tout son temps y serait consacré.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Visite de quelques fermes dans le nord de la France…

Dans le second cas, le fumier coûterait 250 à 400 fr., et le guano 150 à 500 fr., et encore ne compte-t-on pas ici le transport du fumier, sans parler, de la presque impossibilité de se le procurer dans la plus grande partie des fermes.
Mais la manière la plus profitable de fumer les terres est de mêler les engrais dont on peut disposer, au lieu de les employer séparément. Ainsi l'on fera bien de donner une demi-fumure en fumier de basse-cour, et puis de semer au mois de mars ou d'avril une demifumure en guano, qu'on enterrera en hersant les céréales.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Visite de quelques fermes dans le nord de la France…

En 1842, la société d'agriculture d'Ecosse a formé dans son sein, une nouvelle société destinée à fournir les fonds nécessaires pour payer un chimiste habile, chargé de faire, au meilleur marché possible, l'analyse des terres, marnes, pierres à chaux, phosphates minéraux, engrais du commerce et plantes ou racines, employées à la nourriture du bétail. Les résultats ont été si avantageux, que les deux sociétés ont fini par n'en former qu'une ; tous les membres de la société agricole ayant consenti à concourir à cetie œuvre, qui contribue puissamment aux progrès de l'agriculture.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature