Eugène Toulouze, Mes fouilles archéologiques aux quartiers Saint-Marcel… (1898)
“ Les peuples de l'antiquité attachaient une religieuse importance à l'inhumation de leurs morts. C'est la vieille tradition classique : l'âme de celui qui avait été privé de sépulture errait éternellement sur les bords du Styx, dont les eaux étaient considérées comme un poison mortel. Les Grecs et les Romains incinéraient le plus souvent leurs morts, et les cendres, recueillies pieusement, étaient renfermées dans des urnes en terre, en verre, ou plus rarement en bronze ou en pierre, dont la conservation était chose sacrée pour la famille. ”
