Gustave Salé, Histoires coloniales (1931)
“ Bien que relégué par les hasards de la vie dans le plus abominable et le plus infect des petits postes de la grande brousse, Gravait conservé l'habitude de dîner tous les soirs en habit noir. Sur les bancs de sable à côté de sa pirogue, ou sur les planchers de bambous écrasés des maisons de passagers, pour lui-même, pour son propre plaisir, il se mettait en tenue et revêtait le smoking ou l'habit en affirmant que, dans les pays les plus sauvages, il faut se souvenir une fois par jour des obligations de la civilisation. ”
