Jean Guérin, La vente immobilière en droit anglais moderne… (1936)
“ Il est rare, d'ailleurs, qu'un acquéreur accepte de s'engager dans des conditions aussi dangereuses, rappelant celles de la « vente aux risques et péril de l'acheteur » que nous rencontrons parfois dans la pratique française. Néanmoins, une telle stipulation est parfaitement valide, et, à condition qu'elle soit claire, et que le vendeur soit de bonne foi, les tribunaux la sanctionneront, quoique en équité, à l'occasion d'une action en exécution en nature, ils ne donneront gain de cause au vendeur que si l'acquéreur n'est pas entraîné à des pertes trop lourdes. ”
