Résumé

Le livre des jeunes braves, ou Étrennes militaires… (1823)

Courage, mes amis, ne vous rendez pas! L'exemple d'un si beau dévouement ne fut point perdu ; tous jurèrent d'exécuter le dernier ordre de leur chef; ils se défendirent avec tant d'opiniâtreté qu'ils parvinrent enfin à mettre les Autrichiens en fuite, à leur faire trois cents prisonniers, et à rejoindre l'armée française, après avoir dégagé le brave Marguerit, tombé au pouvoir de l'ennemi et couvert des blessures les plus honorables. Marguerit et ses braves compagnons reçurent les félicitations de toute l'armée.
Source : Gallica

Le livre des jeunes braves, ou Étrennes militaires… (1823)

Parmi les braves , ce digne modèle des justes et des héros a droit à tous les hommages ; tout ce qui porte un cœur vraiment français, ne peut qu'applaudir à la vie du mortel généreux qui, sur le champ de bataille, dans les camps et dans la vie privée , sut mériter non-seulement l'estime et la reconnaissance de ses compatriotes, mais encore le suffrage unanime des nombreux ennemis qu'il a toujours vaincus; du guerrier qui justifiait si bien le titre de nouveau chevalier sans peur et sans reproche, que l'Europe entière lui décerna.
Source : Gallica

Le livre des jeunes braves, ou Étrennes militaires… (1823)

À la bataille de Waterloo, il commandait une des divisions de la garde impériale, et soutint, avec le plus grand sang-froid, les efforts multipliés de l'ennemi : une artillerie formidable porte la mort dans nos rangs, une foule de héros sont moissonnés à ses côtés ; entourés d'ennemis nombreux , les braves Français que la mort avait épargnés , sont sommés de se rendre ; Cambronne s'écrie : la garde meurt , elle ne se rend pas !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature