Les travaux publics du protectorat français en Tunisie… (1900)
“ Pour conserver le poisson vivant il faut qu'il soit péché aux nasses ou à l'hameçon. Les nasses ne nous paraissent pas pratiques pour les grandes profondeurs, c'est donc à l'hameçon qu'il faut penser. C'est aux palangres et aux diverses lignes de fond qu'il faudra demander les quantités de poissons nécessaires pour assurer le succès de cette industrie. Mais trouvera-t-on en Méditerranée des pêcheurs qui voudraient rester 25 ou 30 jours à la mer pour assurer le chargement des bateaux-viviers, comme le font, par exemple, les pêcheurs de la Havane? ”
