Résumé

Les travaux publics du protectorat français en Tunisie… (1900)

Pour conserver le poisson vivant il faut qu'il soit péché aux nasses ou à l'hameçon. Les nasses ne nous paraissent pas pratiques pour les grandes profondeurs, c'est donc à l'hameçon qu'il faut penser. C'est aux palangres et aux diverses lignes de fond qu'il faudra demander les quantités de poissons nécessaires pour assurer le succès de cette industrie. Mais trouvera-t-on en Méditerranée des pêcheurs qui voudraient rester 25 ou 30 jours à la mer pour assurer le chargement des bateaux-viviers, comme le font, par exemple, les pêcheurs de la Havane?
Source : Gallica

Les travaux publics du protectorat français en Tunisie… (1900)

De mai à août, des bandes de bonites, de maquereaux, de pélamides, de saurels et quelquefois d'anchois et de sardines visitent cette partie de la côte, et, comme ces espèces précèdent généralement les thons, il y a lieu de croire que ces scombres y font aussi leur apparition.
En admettant que les thons passent dans ces parages, nous ne croyons pas que la configuration de la côte permette d'établir, sur un point quelconque, une madrague.
La pêche à la courantille, à la palamidière, à la rissolle et au sardinal nous paraît être la seule pouvant donner quelques résultats.
Source : Gallica

Les travaux publics du protectorat français en Tunisie… (1900)

Quel rôle joue, dans l'exploitation de la mer, la partie commerciale et industrielle?
Au bon commerçant en matière de pêche incombe le soin de donner aux pêcheurs un outillage perfectionné pour l'exploitation des fonds ; de chercher les procédés les plus sûrs et les plus économiques pour envoyer sur les marchés les produits à l'état frais ou en conserve; de choisir les centres et les débouchés pour écouler avantageusement ces produits.
Sur la côte Nord de la Régence trois ports nous paraissent tout désignés pour des exploitations maritimes. Ces ports sont : Tabarka, Bizerte et Tunis.
Source : Gallica

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