Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud, Droit international. France et Sardaigne… (1859)
“ S'il est vrai qu'en pleine mer le navire et même ses eaux puissent être considérés comme un démembrement de la puissance à laquelle il appartient, il ne saurait en être de même lorsque sortant des eaux libres et publiques, il entre dans les eaux privées et dans les ports d'une nation; il est alors soumis à toutes les lois d'impôt, de surveillance et surtout de police et de sûreté, et il ne peut en hissant à son bord un pavillon étranger au milieu d'un port français, se soustraire aux lois du pays et y soustraire, en servant d'asile, les malfaiteurs qui pourraient atteindre son bord ”
