Maurice-Bernard-Adrien Vetzel, Les ambulances de la mer au cours de la guerre 1914-1918 (1921)
“ A la seule condition qu’on n’impose pas de - - longues escales et qu’on ne veuiile pas naviguer contre vents et marées, on a le rendement le plus élevé, le plus confortable et le plus rapide moyen de transport des blessés. Le Duguay-Trouin, le Ceylan, les bateaux-ambulances de l’escadre anglaise chargeaient, en quatre heures, 900 à 1200 grands blessés, dans un bon cadre, bien chauftes, bien nourris et bien soignés ; et j’ai vu le record de vitesse : un blessé d’Ypres amené en dix-sept heures dans l’hôpital de Cherbourg. ”
