Parfait-Louis Monteil,
La colonne de Kong : une page d'histoire militaire coloniale
(1902)
“ Le lieutenant Baratier en tête, avec deux hommes, franchit le marigot et, sur le revers, tombe sur un cavalier qui essaie de monter à cheval : la selle tourne, le cavalier est blessé d'un coup de revolver; il demande à se rendre, mais à ce moment un des tirailleurs lui fait d'un coup de feu une blessure mortelle. La prise eût été d'importance, car ce cavalier, reconnu ensuite par plusieurs prisonniers et par le déserteur, était Sekouba, le chef de colonne favori de Samory, le meurtrier de notre regretté camarade le capitaine Ménard. ”
