Raymond Poincaré,
Au service de la France — Les tranchées
“ La France n’a fait que suivre, dans la voie des armements, les puissances de la Triple-Alliance ; elle a multiplié les efforts pour éviter la guerre ; mais puisqu’on la lui a imposée, elle la poursuivra jusqu’au bout ; elle ne la considérera comme terminée que le jour où l’impérialisme allemand sera anéanti, l’Europe libérée, la Belgique reconstituée, l’Alsace-Lorraine reprise ; enfin, promesse d’étroite solidarité avec nos alliés. Le papier de Viviani est d’un style un peu boursouflé, mais il répond clairement aux préoccupations qu’a éveillées la délibération socialiste. ”
